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Nouveaux Locaux

Votez pour désigner le(s) nom(s) des salles de réunion

Dans le cadre du déménagement, nous devons nommer ensemble nos futures salles de réunion.

Vous pouvez voter pour le(s) nom(s) qui vous plaisent ou soumettre vos propres idées de noms qui s’intégreront au vote.

La thématique doit être soit liée à l’avenir et au numérique ou liée à notre région.

NB : Ce vote est réservé au personnel du Courrier picard. Tout dépôt d’idée sera soumis à une modération.

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Bulles Picardes Presse & Médias

Le grand Soir des Vieux Fourneaux

Le tome 4 des Vieux Fourneaux paraît ces jours-ci. Le Soir de Bruxelles à invité les deux auteurs, Wilfrid Lupano et Paul Cauuet à commenter, en dessins, l’actu de ce jour.

Aussi improbable qu’il ait pu paraître, le succès auprès des lecteurs des Vieux Fourneaux ne se dément pas. Et le tome 4 (dont on vous parlera plus en détails prochainement) ne devrait pas modifier la tendance. “Avec une dizaine de prix et 799 299 exemplaires vendus à la clé, la série Les Vieux fourneaux est la bande dessinée préférée des libraires comme du public“, constate Daniel Couvreur, spécialiste de la bande dessinée au Soir. Le journal de Bruxelles (qui fait partie, comme le Courrier picard du groupe Rossel – La Voix) a invité ce 4 novembre les deux auteurs, Paul Cauuet et Wilfrid Lupano, à commenter l’actu du jour. En plus d’un entretien sur la manière dont ils ont vécu leur journée à la rédaction, le journal publie deux pages de dessins d’actu. Un genre inédit pour les deux auteurs, mais dont ils se sortent plutôt pas mal, évoquant la pauvreté en Wallonie ou un voilier high-tech, mais aussi l’arrivée du nouvel iPhone et la “vraie raison” du déplacement de Carles Puigdemont à Bruxelles.

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Il n’y a pas loin du Capitole au Super U

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Traduction : “attention aux pickpockets et aux femmes faciles”. Tu cherches le rapport entre les deux ? Pauvre homme qui n’a pas encore appréhendé les joies de l’hyménée… (Brett jordan sous CC)

Pendant des années – la grande majorité de sa vie – Pierre, 60 ans, n’aurait même pas imaginé se retrouver devant un tribunal correctionnel, sinon appelé comme expert ou invité à goûter aux petits fours de l’audience solennelle de rentrée. Avocat fiscaliste, il a été inspecteur des impôts, puis a fait profiter le privé de ses lumières. Il gagnait très bien sa vie (drôle d’expression, au passage : si l’on imagine plein de manières de perdre la vie, on ne voit pas très bien comment on pourrait la gagner, et encore moins ce qu’une fiche de paie a à voir là-dedans).