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Rencontres en stock à Amiens (fin janvier-février)

Programme riche pour la librairie Bulle en stock en cette fin janvier et février.

Rencontres d’auteurs et rénovation au programme de la librairie spécialisée en bandes dessinées d’Amiens en ce moment.

Report du samedi Spectaculaires

Bon, ça commence par un report. Ce samedi 25 janvier, Bulle en stock devait recevoir Régis Hautière et Arnaud Poitevin pour la sortie du tome 4 des Spectaculaires (ed.Rue de Sèvres). Pas encore eu l’occasion de le lire, mais les précédents étaient réjouissants. Et ces Spectaculaires (qui) dépassent les bornes, en devant gagner une course automobile pour empêcher un chantage aux secrets d’Etat lancé par Arsène Lupin, s’annoncent alléchant. Mais la rencontre a dû être annulée, au dernier moment, ce jeudi, Arnaud Poitevin s’étant blessé à la main. Elle est reportée à une date ultérieure

Hub des Samouraïs aux Aztèques

Le 15 février, en revanche, rencontre maintenue avec Hub, le célèbre auteur d’Okko, qui vient cette fois pour la sortie du premier tome de sa nouvelle série Le Serpent et la lance (ed. Delcourt). Un thriller qui emmène cette fois chez les Aztèques autour de femmes sauvagement assassinées et momifiées.
Pas de dédicaces, seulement des signatures, mais Hub fera une intervention pour présenter sa série.

Deux auteurs le 22 février

Samedi 22 février, double rencontre, avec Marie Jaffredo tout d’abord pour la sortie de son album Yuan (ed. Glénat), récit autobiographique racontant son parcours d’adoption d’une petite fille chinoise dans les années 1990.
Changement de décor, ensuite, avec Vincenzo Balzano qui viendra pour son album Clinton Road (ed. Ankama), évoquant “la route la plus hantée des Etats-Unis” et un héros hanté par la disparition de son jeune fils sur cette voie maudite.

Damien Cuvillier et Mary Jane

Samedi 29 février, autre rencontre notable avec Damien Cuvillier. Le dessinateur d’Eldorado ou des Lulus, la perspective Luigi retrouvera la Picardie pour sa sortie, attendue, de Mary Jane (ed. Futuropolis, sur un scénario de Frank Le Gall), évocation de la vie de l’ultime victime de Jack L’Eventreur.

Travaux en façade

Avant cela, du 2 au 7 février, Bulle en stock procédera à un ravalement de façade et promet une “agréable surprise” à ses clients après la fin des travaux, prévu le 8 février. Mais la libraire restera ouverte pendant le chantier, avec une entrée par l’arrière de la boutique.

Enfin, en ce moment et jusqu’au 10 février, il est possible d’admirer dans la librairie des planches originale du bel album Billy Symphony de David Périmony.

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David François et Chaplin au Labyrinthe

David François, dessinateur amiénois de Chaplin en Amérique (éditions Rue de Sèvres) dédicacera à la maison, ce week-end à la Librairie du Labyrinthe.  

Rappelons que ce livre, premier d’une trilogie à venir revient sur les premiers mois d’arrivée de Charles Spencer Chaplin aux Etats-Unis. A New York d’abord puis à Hollywood, où on assistera notamment à la création du personnage de “Charlot”. Un album scénarisé par un spécialiste du genre de “l’ex-biographie”, Laurent Seksik, mais qui vaut aussi – et pour beaucoup – par le dessin de David François, qui incarne et restitue toute la liberté insolente de Chaplin, le tout ponctué de quelques fulgurances poétiques superbes.

Dédicaces David François, pour Chaplin en Amérique,
samedi 23 novembre de 17 à 19 heures, à la Librairie du Labyrinthe, 37, rue du Hocquet (quartier Saint-Leu) à Amiens.

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Talli, fille de la Lune et Sourya Sihachakr en dédicaces à Abbeville

La librairie Studio Livres accueille son premier auteur de mangas en dédicaces ce samedi.
Un auteur Ankama sera en dédicaces ce samedi à la librairie Studio Livres (ex-Ternisien-Duclercq) à Abbeville. Il s’agit du Parisien Sourya Sihachakr, aux racines laotiennes.
Influencé par les maîtres du mangas tels Toriyama (Dragon Ball), Takahashi (Grand prix d’Angoulême de l’an passé) ou le cinéaste Miyazaki (Totoro…), il est reperé par Ankama après des études en cinéma d’animation et une année en résidence d’artistes à la Maison des Auteurs pour travailler avec Florent Maudoux sur Rouge, le spin-off de Freak’s Squeele. Et on a pu le voir tout récemment dans l’édition spéciale de l’Equipe “mangas” pour le début de la coupe du monde de rugby au Japon.
Après avoir travaillé sur Doggybags et Midnight Tales, il réalise sa première série manga en auteur complet l’an passé avec Talli, Fille de la Lune, saga fantastico-médiévale.
 
Rencontre-dédicaces avec Sourya Sihachakr, samedi 19 octobre à partir de 14h30 à la librairie Studio Livres, à Abbeville.
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Une première bougie, une expo et des auteurs chez Bulle en stock début octobre

Cela fait un an que l’emblématique librairie amiénoise Bulle en stock a été racheté par deux de ses salariés. Un événement fêté avec une série d’animations en ce mois d’octobre.

Bulle en stock, à Amiens, qui s’affiche comme la “plus grande Librairie BD du nord de la France” a depuis un an – le 27 septembre 2018 exactement – des nouveaux propriétaires, Laurent Marioni et Quentin Tissot, auparavant salariés de longue date dans l’entreprise. Pour fêter la chose, l’équipe invite donc ses clients à un pot lors de la grande réderie d’automne, le 6 octobre (de 7 à 18 heures). Mais avant cela, la semaine à venir va être riche en animations.

Une expo Magus of the Library

Tout d’abord, dès aujourd’hui, la librairie accueille une exposition dédiée à la série de mangas Magus Of The Library de Mitsu Izumi (éditions Ki-Oon), à l’occasion de la sortie du tome 3 (attendu pour le 18 octobre) de cette ode à la lecture. Cinq planches originales seront mises en scène grâce à quelques objet rappelant l’univers de la série. Expo à voir, a priori, jusqu’au 2 novembre.

 

Une animation jeu autour de l’Attaque des Titans

Ensuite, un jeu du Loup-Garou, basé sur le manga L’attaque des Titans, de Hajime Isayama (ed.Pika), ce vendredi 4 octobre à 19 h 30 (sur inscription, nombre limité à 20 participants. Si jamais le nombre de participants est trop important, une seconde date pourrait être mise en place).

4 auteurs en dédicaces ce samedi

Pour ce mois d’octobre, six auteurs ont été invités pour des séances de rencontres-dédicaces. Et ça va commencer très fort, dès ce samedi 5 octobre, avec quatre auteurs du coin.

David François, dessinateur de Chaplin en Amérique (ed. Rue de Sèvres), biographie romancée, scénarisée par Laurent Seksik, au dessin particulièrement enlevé, virevoltant et époustouflant.
Et pour l’occasion, la librairie a édité aussi un marque-page “luxe” au visuel inédit réalisé par David François, qui sera offert lors de l’achat de l’album sur place.

Par ailleurs, une jaquette limitée à 2000 exemplaires pour les libraires Canal BD sera offerte sur demande (dans la limite des stocks).

 

Corentin Lecorsier sera présent, lui, pour la sortie de Tolkien et la bataille de la Somme paru chez À Contresens éditions.

Virgile Antoine, autre jeune dessinateur amiénois viendra, lui, pour la sortie de l’Ombre d’un monstre paru chez Redeye.

Emmanuel Beaudry, scénariste des deux albums précédemment cité sera aussi de la partie avec ses dessinateurs.

Dédicace prévue de 15h à 18h30, réservation conseillée dès le matin par téléphone ou directement sur place.

Pim Bos, le Hollandais planant 

Autre rencontre à noter, celle avec Pim Bos dessinateur néerlandais de Tremen (ed. Dargaud), l’un des albums les plus forts, graphiquement de l’année, sans doute (enfin, à ma connaissance), qui viendra à Amiens le 11 octobre.

Avec Frnck

Samedi 19 octobre, ce sera au tour de Brice Cossu, dessinateur de la série FRNCK (éd. Dupuis) de venir à Bulle en stock, pour animer notamment un atelier dessin – destiné aux enfants de 10 ans à 18 ans (en priorité) et limité à 10 places, le matin de 10h30 à 12h30. Là encore, sur inscription.

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Timothé Le Boucher (Ces jours qui disparaissent, Le Patient) : « Ce que je travaille le plus dans un album, c’est la fluidité narrative »

Timothé Le Boucher sera à Amiens ce samedi 27 avril. Plus précisément au rayon BD de la librairie Martelle, pour son dernier roman graphique Le Patient édité chez Glénat. Interview d’un jeune auteur au talent prometteur.

 

Timothée Le Boucher, lors de la remise de son prix Révélations, des lycéens des Hauts-de-France, en juin 2018 lors des Rendez-vous de la bande dessinée d’Amiens.

Timothé Le Boucher, comme dans votre album précédent, Ces jours qui disparaissent, vous signez un passionnant thriller psychologique en explorant, à nouveau, les thèmes de l’identité, de la mémoire, du rapport à l’autre et de la notion du temps…

On retrouve effectivement les mêmes thèmes mais les deux œuvres sont indépendantes. Quand j’ai commencé à créer Ces jours qui disparaissent, je m’intéressais beaucoup à la psychologie. Pour l’histoire du Patient, au début, le personnage d’Anna devait être une docteur et non une psychologue. Finalement, j’ai changé mon fusil d’épaule car il y aurait eu, à mon sens, moins d’échanges à mettre en scène. Ça me permettait aussi d’utiliser pas mal de choses que je n’avais pas exploitées pour Ces jours qui disparaissent. Le lien entre les deux albums est plus ou moins là, mais les deux histoires sont assez différentes. De plus, quand j’écris une histoire, je ne définis pas son genre particulier, je préfère que le lecteur s’en charge lui-même !

Pourquoi avoir choisi le milieu hospitalier ?

Après Ces jours qui disparaissent je cherchais une nouvelle histoire sur laquelle partir. En fait, j’en avais plein la tête (rires) ! Le Patient, c’est un peu le mélange de trois de ces histoires. La première, c’est la relation ambigüe entre un jeune homme et une femme plus âgée. La deuxième est celle d’un homme, seul survivant d’un crime atroce, qui se réveille après six ans de coma. Enfin la troisième est tout simplement le contexte de l’hôpital. Ça m’est venu après une balade que j’ai faite dans un hôpital strasbourgeois un dimanche. Je me suis retrouvé seul, arpentant de longs couloirs qui clignotaient comme dans les films d’horreur, l’ambiance était assez saisissante. J’imaginais des longs travellings en plan-séquence à la manière de Stanley Kubrick dans Shining ou Gus Van Sant dans Elephant. C’est à ce moment-là que le Patient est né dans ma tête.

L’hôpital décrit est un endroit de souffrance mais aussi un lieu plein d’espérance avec ces patients en rééducation qui luttent pour reprendre goût à la vie. Ce n’est pas qu’un polar noir, on y trouve aussi de la lumière…

Oui, c’est voulu. Pierre, l’un des personnages principaux, rencontre pas mal d’autres patients qui ont vécu des choses traumatisantes. Comme lui, ils sont en reconstruction. C’est un lieu assez particulier.

Malgré tout, il ne fait pas bon être trop naïf dans votre récit…

Les deux personnages principaux, Pierre et Anna, sont assez froids. Je n’ai pas eu envie de développer une empathie particulière à leur égard. Ils sont assez pragmatiques. Je voulais créer une espèce de contraste entre Pierre, personnage psychopathique, qui utilise, manipule les autres personnages plus naïfs ou candides.

La relation qu’entretiennent Anna et Pierre renvoie parfois à celle lue (et vue) dans le Silence des Agneaux entre l’agent Clarice Starling et Hannibal Lecter. Est-ce une œuvre qui vous a influencé ?

Je l’ai lue et vue au cinéma il y a longtemps. J’avais même fait un sujet d’analyse à l’école. Mais sincèrement, le Silence des Agneaux ne m’a pas vraiment influencé pour Le Patient. J’ai lu énormément de documentation, notamment sur les tueurs en série avec les livres de Stéphane Bourgoin.

Le scénario « hitchcockien » (et le suspense qui l’accompagne) est parfaitement installé dans Le Patient. C’est un peu votre marque de fabrique. Comment travaillez-vous cela ?

Au départ, j’ai la trame principale avec le début et la fin. Ensuite, je fais en sorte d’apporter, au fur et à mesure des planches, des informations qui vont compléter l’histoire. Je ne veux pas tout amener d’un coup pour ne pas brusquer le lecteur. En opérant ainsi, ça permet de créer des tensions tout au long du récit.

Le rythme narratif est, lui aussi, assez bien trouvé, alternant entre des moments de quiétude et d’autres d’intenses tensions…

Pour Ces jours qui disparaissent, j’avais envie que l’on sente une sorte d’accélération tout au long de l’album, de façon à ce que le lecteur ressente la disparition du temps. Dans le Patient, la narration est beaucoup plus lente. Je voulais montrer des relations qui se créent petit à petit. Ce que je travaille le plus dans un album, c’est la fluidité. En termes de narration, c’est le paramètre qui compte le plus quand je crée une histoire afin qu’elle soit la plus agréable à lire. Du coup, je relis énormément les pages pour essayer d’enlever ce qui peut bloquer la lecture.

Votre trait fait penser à celui de Bastien Vivès (Polina, Une Sœur, Last Man…). Vous validez ?

C’est marrant, c’est ce que l’on me disait aussi pour mes deux premiers albums (Vivre dessous, Les Vestiaires). Je décrirai plutôt mon style comme un mélange de BD franco-belge, de mangas, d’animation.

Vos deux derniers albums sont des one-shot, n’avez-vous pas envie de créer une série ?

J’ai pas mal d’histoires dans la tête, j’ai même écris des choses qui pourraient se décliner en série-fleuve. Mais pour l’instant, je ne me sens pas encore prêt. Ma prochaine bande dessinée sera à nouveau un one-shot. Ensuite pourquoi pas une série ? J’ai envie d’explorer l’univers médiéval mais pas forcément de l’heroïc-fantasy.

Où en est le projet d’adaptation cinématographique de Ces jours qui disparaissent par le réalisateur Jonathan Barré ?

Tout ce que je peux vous dire, c’est que le scénario en est à sa quatrième ou cinquième version d’écriture. A ce stade, j’ignore quand le film sortira.

Serez-vous aux Rendez-vous de la bande dessinée d’Amiens les 1er et 2 juin ?

Malheureusement, je ne pourrai pas car j’ai d’autres obligations, d’autres dates de dédicaces prévues au même moment.

Rencontre-dédicaces avec Timothée Le Boucher, pour Le Patient, samedi 27 avril, de 15 à 18 heures, librairie Martelle, 3 rue des Vergeaux à Amiens.
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Bulles Picardes Dédicaces Les manifs à voir et à venir Presse & Médias

L’année 2018 à la sauce Alex

Le recueil 2018 des meilleurs dessins d’Alex parus dans le Courrier picard est disponible. Et les dédicaces avec l’auteur commencent.

« Le dessin de presse, c’est comme la cuisine : on mélange des informations fraîches, on tranche, avec un feutre le plus aiguisé possible, pour servir un plat tantôt doux, tantôt sucré, souvent acide, parfois qualifié de bon ou de mauvais goût assumé. Le but étant d’esquisser un sourire comme un gosse le dessine dans son assiette avec un trait de sauce ! »

La recette étant dévoilée par l’auteur, on peut encore ajouter qu’Alex fait rire, réjouit (et parfois même choque) les lecteurs du Courrier picard, chaque jour depuis une dizaine d’années déjà. Et, en chaque mois de décembre, il propose aussi le meilleur (et le pire) de l’année sous forme de recueil.

L’opus 2018 est paru depuis quelques jours. Il va du 5 décembre 2017 (Brigitte Macron baptisant le bébé panda du zoo de Beauval) au 14 novembre 2018 (son mari, Emmanuel Macron, en gilet jaune sur le porte-avions Charles de Gaulle).

Entretemps, au cours de cette “année d’actu pas Jojo” (ah que en hommage à Johnny, bien sûr), ce nouveau recueil réunit cent dessins. Et il y en aura (et il y en a eu) pour tout le monde. Comme Alex le précise d’emblée dans sa préface : « L’année a été riche en actualités ! Johnny nous a quittés en nous laissant de sombres histoires d’héritage, Emmanuel Macron a fêté son année de succession à François Hollande, ce dernier cherchant à ressusciter et à nous ramener la pluie après une sécheresse estivale ! Et puis les emmerdes ont commencé à pleuvoir sur Emmanuel Macron… » Si Johnny apparaît dans sept dessins, on retrouve au fil des pages Trump, Édouard Philippe, France Gall, Renaud, Neymar et Charles Aznavour (Alex a l’art, généralement, de bien enterrer les disparus du moment). Tous mitonnés à la sauce satirique relevée d’une pointe de sarcasmes.

Alex en dédicaces
Samedi 15 décembre à Amiens
au Chat qui lit (galerie des 
Jacobins), le matin ; 
à la Librairie Martelle 
l'après-midi.

Dimanche 16 décembre 
à Abbeville à la maison 
de la presse, l’après-midi 

Samedi 22 décembre
à Doullens à la maison 
de la presse le matin.

 

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Bulles Picardes Centenaire 14-18 Dédicaces Les manifs à voir et à venir

Dédicaces et concert dessiné sur les traces de la Grande Guerre à Amiens

Deux jours après le Salon d’Albert, c’est à Amiens que sera donné, ce mardi 9 octobre, le deuxième coup d’envoi français de cette anthologie des Traces de la Grande Guerre. Avec 13 auteurs en dédicaces et un concert dessiné inédit à la Maison de la Culture.

Le premier temps forts se jouera dans l’après-midi, en librairies. Treize des auteurs de Traces seront dans quatre librairies amiénoises afin de dédicacer l’album tout juste paru.

On retrouvera ainsi Efa, Jean-David Morvan, Scie-Tronc, Hiroyuki Ooshima et Joe Kelly chez Bulle en stock, mais aussi Denis Lapière, Orijit Sen, Victoria Lomasko et Ergün Gündüz à la librairie Martelle, Edmond Baudoin et Régis Hautière à la librairie Pages d’encre et encore Riff Reb’s et Kris à la librairie du Labyrinthe.

Second temps fort, en soirée, à la Maison de la culture. Deux ans après le spectacle Black Dog de Dave Mc Kean, la bande dessinée et 14-18 vont de nouveau occuper la scène pour un concert dessiné. Sur un récit original signé Régis Hautière, faisant intervenir plusieurs auteurs de référence sur la Grande Guerre, lu par le comédien Guillaume Durieux, cinq dessinateurs et deux musiciens improviseront en direct lors de cette rencontre unique. Il s’agit d’Efa, Hergün Gündüz, Edmond Baudoin, Riff Reb’s et Orijit Sen, pour la partie dessin et de Vadim Vernay (contrebassiste jazzy) et Kenny Ruby (plutôt branché musiques électroniques) pour l’aspect musical.

A noter enfin que l’exposition installée lors du Salon du livre d’Albert sera également présentée à la MCA lors de cette soirée.

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Les auteurs des “Lulus” dans le Labyrinthe

Les “Lulus” sont décidément partout à Amiens. Ce dimanche, Régis Hautière (le scénariste) et Hardoc (le dessinateur) de la saga de ces quatre (puis cinq) orphelins dans la Grande Guerre étaient à la librairie Bulle en Stock. Ce mercredi après-midi, on pourra les retrouver à la Librairie du Labyrinthe, quartier Saint-Leu.
Nouvelle occasion de faire dédicacer un album, en ces temps de recherche de cadeaux. Et de partager ensuite un verre avec les auteurs.

Les Lulus arrivent au Labyrinthe”, mercredi 13 décembre de 16 à 19 heures, séance de dédicaces de Régis Hautière et de Hardoc. Librairie du Labyrinthe, 37 rue du Hocquet à Amiens.

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Alex en dédicaces

Rendez-vous aussi rituel, désormais, que son habituel recueil de dessins de l’année, Alex, dessinateur émérite du Courrier picard fera une nouvelle série de dédicaces de son opus 2017 (En marche arrière) dans différentes librairies et points presse de Picardie.

  • Dimanche 10 décembre, à 14 heures au Salon du livre de Noël de Saint-Quentin (Aisne).
  • Samedi 16 décembre, dès 9h30, Au Chat qui lit (maison de la presse Galerie des Jacobins à Amiens)
  • Samedi 16 décembre, à 15 heures, à la librairie Martelle à Amiens.
  • Dimanche 17 décembre, à 14h30 à la maison de la presse d’Abbeville (Somme).
  • Samedi 23 décembre, à 9h30 à la Maison de la presse de Doullens (Somme).
  • Samedi 23 décembre, à 15 heures, à la Maison de la presse d’Albert (Somme).

A noter, par ailleurs, que l’on peut désormais découvrir, sur le site du Courrier + le dessin du jour d’Alex en “work in progress” animé.

Ou si vous ne pouvez pas vous déplacer, on peut acheter directement son recueil sur la boutique du Courrier picard en cliquant ci-dessous :

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Hautière et Hardoc en dédicaces des “Lulus” à Amiens ce dimanche

Régis Hautière et Hardoc avec Laurent Somon, président du Conseil départemental de la Somme, qui leur a remis, ce mardi, la médaille du centenaire.

Régis Hautière et Hardoc, désormais “médaillés du centenaire 14-18” et arrivés au terme du premier cycle de la Guerre des Lulus dédicaceront leurs albums ce dimanche 10 décembre, à partir de 14 heures à la librairie Bulle en stock d’Amiens.
Comme d’habitude, il est préférable de réserver le matin en téléphonant à la librairie.