Le coup de coeur du marquis…

    Femmes de l’ombre

    Dans son texte d’avant-propos, Robert Badinter estime: «Grâce à Bettina Rheims, les détenues sont redevenues des femmes. Chacune a retrouvé sa singularité et brisé l’uniformité dans laquelle la vie carcérale les plonge.» Bettina Rheims s’en rendue dans quatre prisons; elle a rapporté les portraits d’une soixantaine de femmes. Elles ont en commun ce regard qui interpelle, qui a l’air de demander: «Comme c’est maintenant, dehors?» Certaines ont pris de courtes peines, quelques mois; d’autres ont pris cher. Elles devront patienter de longues, très longues années. Certaines ont été dans la dope; d’autres ont braqué. L’une affirme même avoir découpé un type en morceaux. Un livre terriblement émouvant. Ph.L.

    Détenues, Bettina Rheims; préf. de Robert Badinter; un texte de Nadeije Laneyrie-Dagen; 168 p.; 39€.

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    • Ca y est, lectrice, mon amour! J’ai mon blog ! En fait, j’en ai deux (de blogs) : celui-ci dessous (chics) hébergé par mon cher Courrier picard et celui hébergé sur le site de la revue La Règle du Jeu, de Bernard-Henri Lévy. En ce qui concerne ce blog du Courrier picard, j’y parlerai des trois choses les plus importantes dans la vie : les filles, la littérature et le rock’n’roll. On y retrouvera certaines chroniques des « Dessous chics », mon rendez-vous culturel et dominical du Courrier picard, certains bouts d’interviews que, faute de place, je ne peux publier, des commentaires divers sur l’air du temps, des rencontres, des coups de coeur et des coups de gueule… Et pour me faire de la pub, je parlerai sans complexe de mes bouquins. (Pourquoi se priver de se faire du bien quand, d’un seul coup, on devient puissant, grâce à ce fichu blog, presque le maître du monde). Je ne publierai que les commentaires des filles. Ceux, velus et répugnants, des mecs, seront censurés, sauf ceux qui diront du bien de moi. (Ce qui, je le sais, n’arrivera pas.). Voilà, lectrice, ma fée humide, mon ange terriblement sexué, tu sais tout. Jette-toi sur mon blog comme sur mon corps : dévore-le. Dévore-moi, gourgandine!

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