Les coups de coeur du marquis…

    Willy Ronis : l’écrivain argentique

    Willy Ronis (1910-2009) appartient, au même titre qu’Édouard Boubat et de Robert Doisneau, au courant de la photographie humaniste française. Membre du Parti communiste, ce fils d’un émigré juif d’Odessa et d’une pianiste juive lituanienne, découvre très jeune la photo sous l’influence, notamment de Brassaï. Le présent livre nous fait découvrir – ou redécouvrir – l’immense talent de cet artiste qui, toujours, regarda l’Humain dans les yeux et à hauteur d’Homme. Il sut saisir celui-ci dans ses grandes luttes, dans ses combats essentiels (grèves des usines de Javel en 1938; retour des prisonniers de guerre en 1945; atrocités de Charonne en 1962). Réalisme certes; jamais de misérabilisme et même de beaux moments de fête d’amour et de vie. On appréciera aussi les textes explicatifs précis et bien écrits que Ronis nous donne à lire en légende de chaque cliché. Photographe de la réalité et écrivain argentique.

    PHILIPPE LACOCHE

    Willy Ronis par Willy Ronis; Flammarion; 600 p.; 75 €.

     

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    • Ca y est, lectrice, mon amour! J’ai mon blog ! En fait, j’en ai deux (de blogs) : celui-ci dessous (chics) hébergé par mon cher Courrier picard et celui hébergé sur le site de la revue La Règle du Jeu, de Bernard-Henri Lévy. En ce qui concerne ce blog du Courrier picard, j’y parlerai des trois choses les plus importantes dans la vie : les filles, la littérature et le rock’n’roll. On y retrouvera certaines chroniques des « Dessous chics », mon rendez-vous culturel et dominical du Courrier picard, certains bouts d’interviews que, faute de place, je ne peux publier, des commentaires divers sur l’air du temps, des rencontres, des coups de coeur et des coups de gueule… Et pour me faire de la pub, je parlerai sans complexe de mes bouquins. (Pourquoi se priver de se faire du bien quand, d’un seul coup, on devient puissant, grâce à ce fichu blog, presque le maître du monde). Je ne publierai que les commentaires des filles. Ceux, velus et répugnants, des mecs, seront censurés, sauf ceux qui diront du bien de moi. (Ce qui, je le sais, n’arrivera pas.). Voilà, lectrice, ma fée humide, mon ange terriblement sexué, tu sais tout. Jette-toi sur mon blog comme sur mon corps : dévore-le. Dévore-moi, gourgandine!

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