Les coups de coeur du marquis…

    Pipin l’ironiste

    «Je suis un ironiste. La définition me correspond bien: écrire des textes pour exprimer l’inverse de ce qu’ils disent», expliquait récemment le très drôle Ramon Pipin à notre confrère Jean-François Convert, de Culturebox. Membre fondateur du fabuleux et inoubliable Au Bonheur des Dames, puis du groupe Odeurs, Ramon Pipin qui, ces derniers temps, nous incitait à nous tordre de rire sur Facebook avec les massacres qu’il entreprend des grandes œuvres du rock et de la pop, nous donne ici à écouter un album, un vrai, un – presque – sérieux: Qu’est-ce que c’est beau. Le morceau éponyme, est, certainement, l’un des meilleurs de ce disque qui en comprend treize. Humour toujours, bien sûr. Mais pas que. Lorsqu’on écoute les textes du Ramon, on y décèle une bonne dose de délicat désespoir, de mélancolie doucereuse. Les mélodies sont bonnes («Le club»; coup de patte contre la sociale démocratie molle, bobotisée, coupée du peuple); les arrangements, un peu à l’ancienne (mélotron, flûte, basses très british) sont léchés. Le vrai visage de Ramon Pipin? Allez savoir! PHILIPPE LACOCHE

    Qu’est-ce que c’est beau, Ramon Pipin. Mon salon records.

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    • Ca y est, lectrice, mon amour! J’ai mon blog ! En fait, j’en ai deux (de blogs) : celui-ci dessous (chics) hébergé par mon cher Courrier picard et celui hébergé sur le site de la revue La Règle du Jeu, de Bernard-Henri Lévy. En ce qui concerne ce blog du Courrier picard, j’y parlerai des trois choses les plus importantes dans la vie : les filles, la littérature et le rock’n’roll. On y retrouvera certaines chroniques des « Dessous chics », mon rendez-vous culturel et dominical du Courrier picard, certains bouts d’interviews que, faute de place, je ne peux publier, des commentaires divers sur l’air du temps, des rencontres, des coups de coeur et des coups de gueule… Et pour me faire de la pub, je parlerai sans complexe de mes bouquins. (Pourquoi se priver de se faire du bien quand, d’un seul coup, on devient puissant, grâce à ce fichu blog, presque le maître du monde). Je ne publierai que les commentaires des filles. Ceux, velus et répugnants, des mecs, seront censurés, sauf ceux qui diront du bien de moi. (Ce qui, je le sais, n’arrivera pas.). Voilà, lectrice, ma fée humide, mon ange terriblement sexué, tu sais tout. Jette-toi sur mon blog comme sur mon corps : dévore-le. Dévore-moi, gourgandine!

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