Les coups de coeur du marquis…

    Pour ne pas oublier Antoine Vitez

    La toute nouvelle maison d’édition Le Clos Jouve, de Lyon, a la bonne idée de rééditer l’essai (l’hommage?) qu’avait consacré le critique dramatique (à L’Humanité), comédien et enseignant Jean-Pierre Léonardini à Antoine Vitez. Ce dernier venait de décéder prématurément. «Cela va faire trente ans et l’on dirait à peine que c’est hier», note l’auteur dans l’avant-propos de son livre initialement publié aux défuntes et regrettées éditions Messidor. «Les pages qui suivent ont été écrites à chaud, sous le coup de l’émotion provoquée par la disparition foudroyante d’Antoine Vitez. C’était écrit dans l’urgence de la perte.» Titulaire d’une écriture élégante et littéraire, Jean-Pierre Léonardini dresse un portrait vif et précis du grand metteur en scène, acteur et poète, sans oublier ses relations – essentielles – avec le Parti communiste. Passionnant. Ph.L.

    Profils perdus d’Antoine Vitez, Jean-Pierre Léonardini; éd. le Clos Jouve; 47 p.; 17 €.

    Commentez ou exprimez-vous grâce aux emojis !
    1
    J'ADOREJ'ADORE
    0
    J'AIMEJ'AIME
    0
    HahaHaha
    0
    WOUAHWOUAH
    0
    SUPER !SUPER !
    0
    TRISTETRISTE
    0
    GrrrrGrrrr
    Merci !

    Tags:

    • Ca y est, lectrice, mon amour! J’ai mon blog ! En fait, j’en ai deux (de blogs) : celui-ci dessous (chics) hébergé par mon cher Courrier picard et celui hébergé sur le site de la revue La Règle du Jeu, de Bernard-Henri Lévy. En ce qui concerne ce blog du Courrier picard, j’y parlerai des trois choses les plus importantes dans la vie : les filles, la littérature et le rock’n’roll. On y retrouvera certaines chroniques des « Dessous chics », mon rendez-vous culturel et dominical du Courrier picard, certains bouts d’interviews que, faute de place, je ne peux publier, des commentaires divers sur l’air du temps, des rencontres, des coups de coeur et des coups de gueule… Et pour me faire de la pub, je parlerai sans complexe de mes bouquins. (Pourquoi se priver de se faire du bien quand, d’un seul coup, on devient puissant, grâce à ce fichu blog, presque le maître du monde). Je ne publierai que les commentaires des filles. Ceux, velus et répugnants, des mecs, seront censurés, sauf ceux qui diront du bien de moi. (Ce qui, je le sais, n’arrivera pas.). Voilà, lectrice, ma fée humide, mon ange terriblement sexué, tu sais tout. Jette-toi sur mon blog comme sur mon corps : dévore-le. Dévore-moi, gourgandine!

    • Voir les commentaires

    Your email address will not be published. Required fields are marked *

    comment *

    • name *

    • email *

    • website *

    Vous aimerez également peut-être

    Le poulbot élégant

      Punk ébouriffé avant l’heure, résistant, Robert Giraud passa sa vie dans les bistrots ...

    Les suites diplomatiques

    Bernard Baritaud est également l’auteur de “Dans la rue des rats”, paru au Bretteur, ...

    Le jardin des souvenirs et de mon père

            La photographie que tu as sous les yeux, lectrice, est ...

    Confiné au jardin : les tomates de Proust

    La présente photographie pourrait prêter à confusion. Non, il ne s’agit absolument pas les ...

    Guy Debord : un Coluche en situation

    Jean-Yves Lacroix, ancien de Normale Sup, devenu libraire de livres anciens, cisèle le portrait ...

    François Marchand : le sniper des lettres

    Équipé d’un style de haut vol, il tire sur tout ce qui bouge et ...