e-book- Simone croquée par la jolie Béné

     

    L'adorable Bénédicte Martin. Un ton d'écriture, un style; une manière d'insolence. Une hussarde sur talons aiguilles.
    L’adorable Bénédicte Martin. Un ton d’écriture, un style; une manière d’insolence. Une hussarde sur talons aiguilles.

    Attention: talent. L’adorable Bénédicte Martin, qui se présente comme «petite femme mais grande liseuse, grande voyageuse, grande solitaire», auteur de nouvelles, de poèmes, de beaux livres et d’articles (elle est journaliste au Point, à L’Express, à Marianne, etc.) fait très fort avec son délicieux e.book consacré à Simone de Beauvoir. À propos de cette dernière qui, selon elle, «était aussi grande travailleuse que sûrement bonne suceuse», elle écrit ce passage sublime: «Les fesses qu’elle positionnait, serrées devant sa table, seraient les mêmes qui se dilateraient sous les doigts encrés de cyprine. Parce que, savez-vous, il faut lire aussi sur les lèvres des chattes des écrivains, il faut savoir de quoi et comment se nourrissaient leurs vagins. La cyprine, cette encre invisible, cette encre sympathique qui se dévoile années après années sur les corps aimés.» Elle n’oublie pas que Simone a aussi été une lesbienne inspirée. Et Bénédicte n’écrit jamais le mot «écrivaine» ou «auteure» à son propos. Nous n’aurons qu’un mot: bravo Béné. On vous aime très fort.

    PHILIPPE LACOCHE

    Simone de Beauvoir, Bénédicte Martin. Duetto. Ed. Nouvelles lectures. info@nouvelleslectures.fr

     

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    • Ca y est, lectrice, mon amour! J’ai mon blog ! En fait, j’en ai deux (de blogs) : celui-ci dessous (chics) hébergé par mon cher Courrier picard et celui hébergé sur le site de la revue La Règle du Jeu, de Bernard-Henri Lévy. En ce qui concerne ce blog du Courrier picard, j’y parlerai des trois choses les plus importantes dans la vie : les filles, la littérature et le rock’n’roll. On y retrouvera certaines chroniques des « Dessous chics », mon rendez-vous culturel et dominical du Courrier picard, certains bouts d’interviews que, faute de place, je ne peux publier, des commentaires divers sur l’air du temps, des rencontres, des coups de coeur et des coups de gueule… Et pour me faire de la pub, je parlerai sans complexe de mes bouquins. (Pourquoi se priver de se faire du bien quand, d’un seul coup, on devient puissant, grâce à ce fichu blog, presque le maître du monde). Je ne publierai que les commentaires des filles. Ceux, velus et répugnants, des mecs, seront censurés, sauf ceux qui diront du bien de moi. (Ce qui, je le sais, n’arrivera pas.). Voilà, lectrice, ma fée humide, mon ange terriblement sexué, tu sais tout. Jette-toi sur mon blog comme sur mon corps : dévore-le. Dévore-moi, gourgandine!

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