Les coups de coeur du marquis…

    Les vertus de Ray Davies

    Comment ne pas aimer les Kinks? Comment ne pas aimer Ray Davies? Impossible. Sens aigu de la mélodie, harmonies acidulées, textes d’une justesse et d’une poésie incomparables. Les Kinks, fils de prolos, furent les parangons d’un rock british racé, aristocratique, manière de hussards rouges car Ray Davies n’a jamais eu la langue dans sa poche quand il s’agissait de décrire la dureté de la condition ouvrière, notamment au sortir de la guerre. Nos bons amis Fridolins et leurs bombes maudites n’avaient pas fait de cadeau à nos alliés britanniques. Ce disque est beau et bon comme tout ce que fait Ray Davies depuis des lustres. Certes, il sonne plus ricain que british; cela ne retire rien à son charme. Ph.L.

    Americana, Ray Davies. Sony Music.

     

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    • Ca y est, lectrice, mon amour! J’ai mon blog ! En fait, j’en ai deux (de blogs) : celui-ci dessous (chics) hébergé par mon cher Courrier picard et celui hébergé sur le site de la revue La Règle du Jeu, de Bernard-Henri Lévy. En ce qui concerne ce blog du Courrier picard, j’y parlerai des trois choses les plus importantes dans la vie : les filles, la littérature et le rock’n’roll. On y retrouvera certaines chroniques des « Dessous chics », mon rendez-vous culturel et dominical du Courrier picard, certains bouts d’interviews que, faute de place, je ne peux publier, des commentaires divers sur l’air du temps, des rencontres, des coups de coeur et des coups de gueule… Et pour me faire de la pub, je parlerai sans complexe de mes bouquins. (Pourquoi se priver de se faire du bien quand, d’un seul coup, on devient puissant, grâce à ce fichu blog, presque le maître du monde). Je ne publierai que les commentaires des filles. Ceux, velus et répugnants, des mecs, seront censurés, sauf ceux qui diront du bien de moi. (Ce qui, je le sais, n’arrivera pas.). Voilà, lectrice, ma fée humide, mon ange terriblement sexué, tu sais tout. Jette-toi sur mon blog comme sur mon corps : dévore-le. Dévore-moi, gourgandine!

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