Procès Mahu : tentative d’assassinat sur son ex-compagne

    Audience du 1er octobre, verdict

    Vingt-cinq ans pour Frédéric Mahu

    mahu aud (3)Hier à Beauvais, les jurés ont privilégié la thèse du meurtre longuement prémédité plutôt que celle du geste accidentel prônée par la défense.

    LES FAITS
    Hier, Frédéric Mahu, 35 ans,   a été condamné à 25 ans de réclusion criminelle. L’avocate générale en avait requis 26.  Le 14 mai 2014, à Clermont,   il avait tiré à bout touchant   une balle dans le cou de Laetitia Boitte. Le couple venait de se séparer. La jeune femme restera handicapée à vie.

    Je n’ai jamais voulu la tuer, c’est vraiment un accident » : Frédéric Mahu a clos l’audience par ces mots adressés aux parents de Laetitia.

    Il faisait écho aux 75 minutes de plaidoirie de Me Emmanuelle Thiébault-Gouin qui a épousé la ligne de défense de son client. Pour elle, si Frédéric a acquis un revolver, c’était pour se supprimer. Puis il l’a « oublié » pendant quinze jours dans la voiture jusqu’au funeste matin où il a « par hasard » croisé Laetitia à la sortie de Saint-Just. Il l’a suivie pendant 20 km, l’a abordée dans Clermont « mais uniquement pour discuter » . Il a sorti l’arme et l’a chargée « pour lui faire peur ». L’a-t-il armée ? « Le chien pouvait très bien être abaissé depuis le soir où il avait pensé à se suicider » . Il a fait des grands gestes, a heurté le menton de la jeune femme, le canon s’est coincé contre son cou et dans le stress, il a pressé la gâchette par accident.

    “Pourquoi s’est-il enfui ?”
    Cette thèse avait été résolument combattue par l’avocate générale Mélanie Delshut. Pour la jeune magistrate, c’est le dossier qui démontre l’intention homicide et la préméditation. Patiemment, avec pédagogie, elle en expose les preuves : les sms de la veille, qui annoncent que l’accusé et son grand amour « partiront ensemble », la rencontre pas si fortuite et les constations de balistique. Et puis, « si c’était accidentel, pourquoi s’est-il enfui plutôt que de lui porter secours ? » Et de requérir 26 ans au motif que la réinsertion de Mahu, condamné pour violences conjugales deux mois avant les faits, semble loin d’être acquise.
    Le mépris
    Me Sandrine Makarewicz, plus tôt, avait également retracé « le parcours de mort » de l’accusé. « En chargeant, en armant, il a transformé un morceau de métal en engin de mort ; ça ne s’est quand même pas fait tout seul ! »
    L’avocate beauvaisienne dénonce le « mépris » de la famille Mahu pendant l’audience, « mépris du fauteuil qui parle, mépris du fauteuil qui pleure. J’ai même entendu certains traiter ma cliente de salope ! » «M. Mahu n’est pas sa famille » lui fera remarquer sa consoeur de la défense.
    Me Makarewicz trouve les mots pour évoquer la vie de sa cliente, « du lit au salon et du salon au lit. Sa cellule est plus petite que celle de M. Mahu à Liancourt ». Elle dénonce : « Vous avez voulu la garder pour vous tout seul ; c’est sûr, elle ne sera jamais à quelqu’un d’autre ». Elle assène : « Vous vivez, monsieur ; elle, elle survit ».

    audience du 1er octobre, mi-journée

    Les jurés commandent une pression !

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    L’arme du crime

    On a assisté à une scène rare, voire inédite, ce matin aux assises de l’Oise. Plusieurs jurés ont demandé à pouvoir tester l’arme du crime, le revolver avec lequel Frédéric Mahu, 35 ans, de Breteuil, a tiré à bout touchant sur sa compagne Laetitia Catillon, 34 ans, de Catillon, le 14 mai 2012 dans le centre-ville de Clermont-de-l’Oise. Leur but : mesurer la pression nécessaire que l’arme soit préalablement armée (simple détente) ou pas (double détente). Elle passe alors de 2,5 à 6,5 kilos environ.
    A la reprise des débats ce matin, la présidente Tortel a fait droit à cette requête : “Ces jurés sont consciencieux. Ils ont tous les droits”. Après une heure de suspension, sous la supervision du chef du service d’ordre, une policière de Beauvais, cinq jurés, deux magistrats et deux avocats ont donc reproduit le geste funeste qui a laissé une jeune femme tétraplégique.
    Conséquence de cette expérience : à 11 h 20, les plaidoiries n’ont pas encore commencé.
    Pour tout arranger, l’avocate de la défense vient de demander un délai pour proposer par écrit une question supplémentaire à poser aux jurés, relative à “des violences volontaires ayant entraîné une infirmité permanente”. Elle espère ainsi que son client échappe non seulement à la préméditation mais aussi à l’intention homicide.
    Ce procès devait à l’origine se conclure hier mercredi soir. Il est parti pour occuper tout le jeudi.

    Audience du 30 septembre

    Le poignant témoignage de Laetitia

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    Laetitia sort de l’ambulance après une suspension d’audience.

    Le suspens n’a pas duré : dès 9 h 15, hier, la présidente Tortel a indiqué que le procès Mahu serait prolongé d’une journée, pour rendre son verdict ce jeudi soir.
    Cette journée s’est conclue dans les larmes et la douleur par l’audition de Laetitia Boitte, la victime du coup de revolver tiré par son concubin Frédéric Mahu, le 14 mai 2012 à Clermont-de-l’Oise.
    De toutes ses forces, la tétraplégique a retenu les larmes que la douleur autant que l’émotion suscitaient. Elle a redit son calvaire de femme battue et harcelée, de décembre 2011 à avril 2012. Elle s’est montrée catégorique : Frédéric était bien armé dès qu’il est sorti de sa Safrane garée en double file. Après lui avoir asséné deux coups de poing à travers la vitre ouverte de la 206, il l’a exécutée d’une balle à bout touchant dans le cou : “C’est allé très vite, j’ai entendu “j’ai un flingue !” puis le coup de feu”.
    La vague est devenue trop forte quand elle a évoqué ses deux enfants – “je suis forte pour eux” – et les mots du petit Mathéis, mardi soir : “Est-ce que papa t’a dit pourquoi il t’avait fait du mal ?”
    Et Mahu ? Hier, il a un peu amélioré la forme, avec quelques mots d’empathie, mais guère le fond. Il persiste à soutenir une version invraisemblable : oui, il a annoncé qu’il “partirait avec Laetitia”, oui il a acquis une arme. Il était à Clermont pour un rendez-vous à Pôle Emploi, même si personne ne l’a vu, “mais vous savez, ils perdent souvent les papiers”. Oui il a poursuivi la jeune femme, rencontrée par hasard, oui il a pris son arme, l’a chargée, l’a armée, à fait feu tout contre sa peau mais “le coup est accidentel, jamais je n’ai voulu la tuer”.
    Son avocate reste coite, tous les autres le pressent de sortir de cette impasse mais il s’acharne : “C’est ma vérité. Tout ça, c’est une coïncidence”.
    Ce soir, il risque la réclusion criminelle à perpétuité.

    Assises de l’Oise (audience du 29 septembre 2015)

    Les regrets sont du côté de la victime

    Hier, Lætitia, dans son fauteuil roulant, a publiquement regretté avoir porté plainte contre son compagnon : «Rien ne serait arrivé»…

    LES FAITS

    Ce mercredi ou demain jeudi, car une prolongation a été évoquée par la présidente hier, le verdict tombera dans l’affaire Frédéric Mahu, accusé de tentative d’assassinat sur sa compagne Laetitia, le 14 mai 2012, à Clermont-de-l’Oise.

    Il a tiré un coup de pistolet à bout touchant, la laissant handicapée à vie.

    Frédéric Mahu, 35 ans, encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

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    Les deux avocates

    C’est un terrible constat d’échec: Lætitia Boitte, laissée pour morte sur un trottoir de Clermont le 14 mai 2012, femme battue depuis des mois par son conjoint Frédéric Mahu, a exprimé des regrets hier: «Porter plainte, je ne le referais pas… Cette plainte a été l’élément déclencheur. Rien ne serait arrivé…» Son amie Lætitia B. s’associe: «Je culpabilise de l’avoir encouragée».

    La violence est allée crescendo

    Le pire – si l’on ose dire – c’est que la gendarmerie et la police ont bien fait leur travail. À la brigade de Saint-Just, la victime a été accueillie avec humanité le 24 février 2012. Les militaires l’ont même protégée alors que Frédéric la menaçait sur le parking. Puis le parquet de Beauvais a audiencé l’affaire sans délai: le 21 mars, le conjoint violent était condamné à quatre mois avec sursis.

    Oui mais… «On ne peut pas mettre un policier derrière chaque personne», énonce Vanessa, autre amie de Lætitia, policière de son état. «Elle m’avait confié sa peur. Elle m’avait même dit qu’elle acceptait de lui faire l’amour pour qu’il ne la frappe pas».

    «Chez certaines personnes, le rappel à la loi marque un coup d’arrêt, analyse le Dr Petit, psychiatre. Lui, il a considéré sa condamnation comme une injure. Vous savez, il n’y a jamais eu autant d’alcooliques que sous la prohibition…»

    «J’étais pas bien»

    Hier à 18 heures, Frédéric Mahu s’est enfin exprimé. Il fut alors mis face à ses contradictions. Depuis des années, il clame avoir été poussé à bout parce que Lætitia lui refusait de voir ses enfants. L’avocate générale comme la partie civile lui ont rappelé que quand il a demandé une garde alternée, il ne s’est pas présenté à l’audience. Mieux: c’est Lætitia, seize jours après le procès pour violences conjugales, qui a présenté une requête afin que Frédéric puisse voir ses enfants. «J’étais pas bien…» se contente de répéter l’accusé.

    Fuyant, il a réussi hier l’exploit d’énerver la présidente Tortel. «J’ai quand même le droit de me défendre», geint-il. La magistrate lui rétorque: «Tout comme ce n’est pas être raciste que de dire qu’un noir est idiot, ce n’est pas attenter aux droits de la défense que de souligner vos contradictions>».

    Vers une prolongation ?

    Le procès a été suspendu hier à 19 heures après la seule évocation de la personnalité de Mahu. «Si on attaque le fond, on finira très tard», a reconnu Mme Tortel. Ce mercredi, il faut encore entendre l’accusé sur les faits et offrir la parole à une victime tétraplégique qui, régulièrement, se rend dans une ambulance afin de reprendre des forces. Pourra-t-on dans la foulée plaider et délibérer? La présidente a raisonnablement émis hier soir l’idée que le procès pourrait ne s’achever que jeudi.

    Assises de l’Oise (audience du 28 septembre 2015)

    Mahu à l’épreuve des faits

    La première journée de procès n’a pas été favorable à Frédéric Mahu, accusé de tentative d’assassinat sur sa compagne en mai 2012 à Clermont-de-l’Oise.

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    Lors du premier jour du procès. Laetitia est assistée de Me Sandrine Makarewicz, du barreau de Beauvais.
    LES FAITS

    Le 14 mai 2012, à 20 h 50, Frédéric Mahu, 32 ans, tire sur sa compagne Laetitia près de la Poste de Clermont (Oise).

    La jeune femme de 31 ans, atteinte au cou à bout touchant, restera handicapée. Depuis hier, elle assiste à ce procès en fauteuil roulant.

    Le verdict est attendu mercredi soir. Frédéric Mahu encourt la perpétuité.

    Hier, comme tous les jours que Dieu fait depuis qu’il s’est rendu aux gendarmes de Clermont le 14 mai 2012 à 22h10, Frédéric Mahu a répété hier qu’il n’avait pas l’intention de tuer la mère de ses deux enfants, et qu’il avait encore moins prémédité le coup de feu qu’il a tiré en plein centre-ville de Clermont. Ceci dit, la journée fut catastrophique pour l’ancien ferronnier d’art, tant chaque témoignage met à mal sa version.

    «Elle est quand même un peu responsable»

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    Frédéric Mahu en 2012.

    On a d’abord vérifié que Mahu était capable de violence. En février 2012, alors que le couple battait de l’aile depuis plusieurs mois, Lætitia a porté plainte pour des coups répétés, attestés par un médecin. Un gendarme de Saint-Just s’est souvenu hier qu’il avait dû placer Frédéric en garde à vue après que Lætitia se fut rendue compte qu’il l’attendait sur le parking de la brigade. Le conjoint violent sera condamné en avril, à Beauvais, à quatre mois avec sursis.

    Sa famille le défend bec et ongles. Sa sœur Stéphanie a même estimé hier que Lætitia était «un peu responsable» de ce qui lui arrive: une tétraplégie définitive qui à perpétuité fera d’elle une femme sans sexualité et une mère contemplant les jeux de ses enfants depuis un fauteuil roulant.

    Mais Stéphanie est également obligée de confirmer les propos de son frère le 13 mai, qui accréditent la thèse de la préméditation<UN>: «Je vous aime, prenez soin de mes enfants»; «Je veux être au côté de Lætitia, mon amour»; «Je suis en sursis, on partira ensemble».

    Le 14 mai, Mahu soutient être tombé par hasard sur son ex-compagne en revenant d’un rendez-vous à Pôle Emploi. «Il n’y a jamais eu de rendez-vous, assène l’adjudant-chef qui a dirigé l’enquête. On a même vérifié qu’il n’avait pas déposé un document dans la boîte aux lettres».

    L’accusé évoque ensuite un tir accidentel après une algarade avec sa victime, assise dans sa 206. Or les hématomes sur son visage prouvent au contraire, selon les experts, qu’il lui a asséné un coup de poing.

    Il narre qu’il aurait seulement voulu lui «faire peur» pour qu’elle accepte de lui parler. Pourquoi, alors, charger le pistolet qu’il avait récupéré quinze jours plus tôt et dont il avait pris soin de se faire expliquer le fonctionnement ?

    Il jure enfin que le coup est parti «involontairement» à environ deux mètres d’écart. Pourtant, le balisticien et le légiste sont formels: «Il s’agit d’un tir à bout touchant». Le premier explique également que très concrètement, soit Mahu a armé le pistolet puis pressé la gâchette à 2,3 kg de pression (simple détente), soit exercé une pression de 6,2 kg (double détente).

    Vu par les experts, ce drame est tout sauf “la faute à pas de chance»…

    Article du lundi 28 septembre, annonce du procès

    En fauteuil, elle fera face à celui qui a détruit sa vie

    La confrontation sera terrible, trois jours durant, à Beauvais, entre Lætitia et l’homme qui lui a tiré dessus à bout portant : le père de ses enfants.

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    Laetitia Boitte lors de la création de son association d’aide aux victimes.

    De ce lundi 28 au mercredi 30 septembre, les jurés de l’Oise jugent Frédéric Mahu, 35 ans, pour avoir tenté de tuer celle dont il était fraîchement séparé, Laetitia Boitte, le 14 mai 2012 à Clermont.

    Vers 11 heures, la jeune femme venait de garer sa Peugeot 206 près de la poste quand Frédéric Mahu, avec qui elle avait eu deux enfants, s’est approché calmement d’après plusieurs témoins et lui a tiré dessus à bout portant avec un pistolet 22 long rifle, avant de prendre la fuite.

    La préméditation discutée

    Le couple ne cohabitait plus dans sa maison d’Avrechy, entre Clermont et Saint-Just. L’homme venait d’être condamné pour violences conjugales par le tribunal de Beauvais. Il lui était interdit d’approcher de sa victime.

    Pour Laetitia, c’est le début d’un calvaire : héliportée, opérée en urgence à Amiens, elle restera toute sa vie handicapée.

    Le même jour à 23 heures, Frédéric se rend aux gendarmes après avoir abandonné sa voiture à Compiègne. Il explique qu’il n’avait pas l’intention de tuer Laetitia et que le coup est parti tout seul. Une version qui semble contredite par ses messages sur les réseaux sociaux et surtout l’acquisition de l’arme, quelques jours avant le drame.

    « Laetitia est très fatiguée mais elle veut absolument être présente à ce procès. Elle ne veut pas que l’accusé puisse contester les faits sans faire entendre sa vérité », témoigne Me Sandrine Makarewicz, conseil de la partie civile. L’état de santé de sa cliente étant encore préoccupant, l’avocate beauvaisienne a demandé qu’une ambulance reste garée sur le parvis du palais de justice pendant tout le procès. La présidente de la cour d’assises Hélène Tortel s’est démenée vendredi pour y parvenir.

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    • Depuis cinq ans, chaque dimanche dans le Courrier picard, les Histoires de prétoire présentent non pas les plus importantes affaires du rôle d’audience mais les plus émouvantes, énervantes, cocasses, amusantes. La fidélité des lecteurs et les encouragements de certains confrères m’ont donné envie de les réunir dans ce blog, avec (car la maison ne recule devant aucun sacrifice) quelques autres articles que j’ai commis. Ces pages sont-elles réservées aux spécialistes du droit ou à quelques voyeurs qui se complairaient du malheur des autres ? Je ne le crois pas, tant ces tranches de vie me semblent au contraire universelles. Alors bonne lecture ! Et demandez-vous avec Victor Hugo : « Qui sait si l’homme n’est pas un repris de justice divine ? » Tony Poulain

    • Voir les commentaires

    • perigne.le@gmail.com

      Il y a beaucoup de malades à enfermer qui maltraitent les femmes physiquement et verbalement et les prennent pour des moins que rien. Coups et humiliations sont le lot quotidien de ces femmes.. La justice est trop lente et trop peu sévère devant ces personnes potentiellement dangereuses quand leurs femmes décident de reprendre leur vie en main. Ce facteur de risque est trop souvent laissé de coté malgré la peur des femmes battues.

    • Jéjé

      La famille Mahu je les ai côtoyé à une époque c’est une famille très bizarre . Des personnes vraiment pas fréquentable j’espère que Frédéric souffriras toute sa vie pour ce qu’il a fait et que ces enfants ne lui adresse plus jamais la parole .

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