“Quand j’écris un scénario, je considère le dessin comme des mots”

    Avant de participer aux Bulles du lundi, ce lundi 5 décembre au soir, à Amiens, Denis Lapière nous a accordé un entretien à bâtons rompus. Occasion de revenir – très partiellement – sur la carrière de ce scénariste belge qui vient de dépasser la barre des cent albums publiés…

    Vous venez d’atteindre, avec la sortie de Park, dans la série Alter Ego, les cents albums publiés. Soit sur une carrière de vingt-cinq de carrière, une moyenne de quatre albums par an. C’est pas mal…

    Pour un scénariste, ce n’est pas terrible…

    … Mais, en plus, vous faites à la fois des albums jeunesse et des ouvrages plus adultes, dans des ambiances et univers forcément différents. Comment faites vous ?

    Je n’en sais rien ! C’est vrai qu’il y a des scénaristes qui aiment bien faire tout le temps la même chose, qui remettent cent fois l’ouvrage sur le métier, etc. (je pense par exemple à Raoul Cauvin ou Jean Dufaux, qui ont un sillon et aiment bien le tracer). Moi je suis un peu plus curieux et volage qu’eux ! J’ai tracé plusieurs sillons, moins profondément, mais avec une plus large amplitude.

    Vous avez aussi travaillé avec beaucoup de dessinateurs différents…

    Je suis avant tout attiré par le dessin. Donc, quand je vois un dessin nouveau et original qui m’intéresse, j’ai envie de raconter une histoire avec ! En fait, je considère le dessin comme des mots. Quand j’écris un scénario, que je fais une bande dessinée, je sais que je vais jongler avec les mots que sont ces dessins. Et lorsque je vois des mots nouveaux, j’ai tout de suite envie de raconter une histoire avec eux. C’est ce qui explique que je travaille avec des dessinateurs parfois forts différents. Mais c’est ce qui me fait vivre : utiliser le dessin comme une pâte à modeler et raconter une histoire avec.

    Beaucoup d’histoires et de collaborateurs différents, donc, mais en revanche, vous êtes resté très fidèle avec Dupuis ?

    Pendant très très longtemps, selon moi, c’est chez Dupuis qu’il y avait les meilleurs éditeurs. Moi en tant que scénariste et auteur, je cherchais un éditeur partenaire, pas un éditeur qui soit juste là pour me payer, mais qui ait un regard critique sur mon travail, qui me fasse progresser. Certains auteurs, même de très grands n’aiment pas cela. Moi, j’appréciais ce dialogue, cette discussion, même si parfois ça fait mal… et c’est chez Dupuis que je les ai trouvé. Jusqu’il y a peu, c’est là qu’ils étaient tous…

    … Et maintenant ?

    Maintenant, il n’y en a plus nulle part (rires) ! C’est fini. Il y a une telle quantité de bouquins qui sortent qu’aucun éditeur ne peut faire le travail qu’il faisait auparavant. ce n’est plus possible. Dans l’une ou l’autre des maisons d’éditions, des hommes et des femmes ont vraiment envie d’être éditeurs, mais ils ne peuvent plus le faire. Cela devient impossible. Mais ce n’est pas cela qui empêchera les scénaristes d’exister.

     

    “Il y aura un septième Alter Ego et nous allons faire
    une deuxième saison”

     

    Un de vos derniers projets, la série Alter Ego (Dupuis), est un vrai défi pour un scénariste, avec ce “méta-scénario” imbriquant six différents récits…

    Au départ, c’était un projet de mon ami Pierre-Paul Renders, avec qui j’ai fait un long-métrage, qui vient de l’audiovisuel, qui est d’abord metteur en scène. Il avait un projet pour une série télé. Mais au vu de l’ampleur que prend l’histoire, il se dit que personne en France ne voudra produire cela et qu’il n’a aucune adresse à Los Angeles dans le milieu de la série TV. C’est alors qu’il m’a demandé si son histoire pourrait faire une bande dessinée. A l’époque, l’histoire était un peu structurée à la 24 Heures chrono : tous les personnages étaient dans tous les épisodes. C’est à ce moment là qu’on s’est dit qu’on pouvait le faire en BD mais qu’il serait aussi amusant, plutôt que d’avoir six personnages récurrents dans tous les albums de faire plutôt six albums qui racontent chacun l’histoire d’un personnage et que l’on puisse commencer par n’importe lequel d’entre eux pour entrer dans l’histoire. A partir de là, on a complètement déliré, il a beaucoup travaillé sur les synopsis et on est partis. C’était un plaisir, on avait l’impression de faire quelque chose d’inédit..

     Y-a-t’il, malgré tout, un ordre préférable pour lire Alter Ego ? Personnellement, je me suis rabattu sur l’ordre chronologique de parution des albums…

    L’intérêt de la chose est que tous les gens qui l’ont lu dans un ordre particulier finissent par dire que c’est le meilleur ! Mais c’est parce qu’ils y ont trouvé du plaisir, ils trouvent donc que c’est le meilleur ordre. Aujourd’hui, comme tous les bouquins sont publiés, les gens commencent par des albums différents et ils me disent tous aussi que c’est cette ordre là qui est le meilleur !

    Au-delà de l’ordre, la cohérence graphique et narrative de l’ensemble est assez impressionnante, avec quatre dessinateurs différents et des histoires qui se renvoient toutes de l’une à l’autre.

    On a essayé, en effet, d’aller dans ce sens. Cela passe aussi par des petites choses auxquelles personne ne pense. Ainsi, c’est le même lettrrage dans tous les albums, celui de Matthieu Reynès. Même si on ne s’en rend pas compte, cela donne de la cohérence à l’ensemble, c’est un peu la voix des personnages. En BD, la voix c’est le lettrage des bulles et c’est important de le conserver. Dans un album choral, si chaque dessinateur a son lettrage propre, ça bouscule tout…

    Qui a trouvé la thématique de l’histoire, cette découverte scientifique étonnante qui, progressivement est dévoyée jusqu’aux pires dérives ?

    Cela vient de Pierre-Paul. Sur ces six premiers tomes, moi, j’ai été le coordinateur, j’ai co-écrit tous les scénarios avec lui. J’ai vraiment travaillé afin de rendre chaque histoire indépendante, comme des one-shots avec de vrais personnages, pour que ce ne soit pas seulement une même histoire racontée avec des points de vue différents. Et j’ai plutôt chercher à destructurer ce que Pierre-Paul avait construit, afin que l’on ne voit pas la structure derrière ! Ensuite, j’ai travaillé beaucoup avec Mathieu Reynès sur la mise en scène, sur la fluidité des cases, le nombre des cases par page, tout ces aspects là…

    Vous parlez des six “premiers” albums, cela veut-il dire qu’il y en aura d’autres ?

    Il y en aura un septième. Car on évoque un secret dans les six premiers, mais tout n’est pas révélé… Les morts ne sont pas finies ! Certains veulent dévoiler le secret au monde entier, d’autres veulent le protéger… Donc il y a un septième album qui sort en septembre ou octobre prochain. Et Dupuis vient de nous demander de repartir sur une “saison 2”. Là, je suis avec Pierre-Paul à la base de l’histoire.

    Cela signifie que l’accueil a été bon pour la “saison 1” ?

    Oui, excellent. C’est pour cela et malgré la lourdeur du travail que l’on repart. Et il faut remercier Dupuis de nous avoir laissé faire six albums ainsi, sur plusieurs années, sans les sortir, en les stockant avant de tous les sortir en un an, c’était quand même un grand pari financier. Comme le pari a payé, on fait une suite !

     

    “Le Bar du vieux Français
    est devenu en quelque sorte
    un classique”

     

    Autre concept original, celui de Page noire, avec Frank Giroud, et cette juxtaposition de deux univers très différents qui se rencontrent dans un même one shot…

    C’était en effet le point de départ ! Pour l’anecdote, tout est parti d’un petit malentendu. Je connais Frank Giroud depuis longtemps. Un jour, on discutait et il m’a demandé si j’avais déjà travaillé en collaboration avec un autre scénariste ; Il me posait simplement cette question pour avoir l’information, mais moi j’ai sous-entendu qu’il me proposait de travailler avec lui, puisqu’il venait de le faire avec un autre scénariste… Et je lui ai répondu : “cela m’intéresserait de travailler avec toi“. Mais on s’est dit que si on s’associait, il fallait que cela le justifie. D’emblée, on est partis sur deux personnages et les rapports qu’il y aurait entre deux. Finalement, moi, j’ai eu à traiter Afia la Palestinienne. Mais on a d’abord écrit toute l’histoire sans savoir qui allait prendre qui. Et vraiment quand tout a été écrit, qu’on a choisi. Mais on s’échangeait nos scénarios.

    C’est la première fois que vous participez aux Bulles du lundi, mais vous êtes déjà venu plusieurs fois à Amiens…

    Oui, la dernière fois, ce devait être en 2010 pour le festival. Et je venais dans la région pour dire bonjour à Paul Gillon.

    … Avec qui vous avez fait, au milieu des années 90, La dernière des salles obscures, un double-album (dans la collection Aire Libre, chez Dupuis) dont il était fier…

    Pour Paul, c’est un de ses meilleurs bouquins. Je trouve cela incroyable car il a fait quand même beaucoup d’albums ! L’origine du projet vient du fait que j’ai des amis qui ont vécu à Prague. J’ai pu y aller deux fois à deux années d’affilée. La première fois, il y avait encore le rideau de fer, le bloc de l’Est, etc. L’autre fois, Vaclav Havel devenait président, le char russe devenu symbole de l’occupation soviétique était peint en rose, le mur était tombé. J’ai vécu ce basculment de l’Histoire et j’ai proposé à Paul de le dessiner…
    Mais beaucoup de gens sont passés à côté. Il est peut être sorti à une mauvaise date, je ne sais pas. Mais beaucoup de gens qui le relisent ou le découvrent aujourd’hui me disent que c’est bien. Ce bouquin a eu le tort de mal exister…

    Parmi vos one-shots, Le bar du vieux Français, est l’un des plus reputé, à juste titre. N’avez-vous jamais pensé en faire une suite, pour savoir ce que deviennent les deux jeunes personnages, Célestin et Leïla, si attachants ?

    Il n’y en aura pas. Commercialement, c’est peut-être un truc à faire. C’est sûr que si on le sort maintenant, on peut espérer en vendre 35 000 exemplaires et personne aujourd’hui ne cracherait là-dessus. Mais on ne le fera pas, car ce ne pourrait être que moins bon et que je n’ai pas envie de cela. Le Bar est devenu en quelque sorte un “classique”. Il est étudié dans des écoles, il fait partie de l’histoire de la bande dessinée pour adultes franco-belge. Ce dont je suis très fier. Et j’ai envie de le laisser intact. Tout ce que l’on pourrait faire autour serait le salir. Ce ne serait pas aussi magique, pas aussi bien, juste un album de plus. Donc, non.

    Autres albums one shots, moins connus mais que j’aime beaucoup, La femme-accident ou La saison des anguilles, s’imposent aussi par l’importance du cadre, du contexte. Et des contextes très différents. Comment travaillez vous cet aspect du scénario, en allant sur place systématiquement ?

    Non, je travaille avec les dessinateurs et en fonction d’eux. Pour Le Bar du vieux français, Jean-Philippe Stassen, avec qui j’avais fait des bouquins précédemment, avait décidé sur un coup de tête de partir au Burkina-Faso et au Maroc. Il est revenu avec des dessins, des gouaches directes et m’a demandé si on pouvait faire un BD avec ça. Evidemment, on va la faire ! On a pris le parti que je ne travaillerai qu’à partir de ces croquis, sans y aller. Si on parle de La femme-accident, l’histoire avait été écrite au départ pour un dessinateur breton. donc elle se passait… en Bretagne. Mais le projet est resté une dizaine d’années dans les cartons. Et un jour, Olivier Grenson m’a demandé un scénario. J’ai fini par lui parler de celui-là. C’est lui qui m’a demandé de replacer l’intrigue en Belgique. Comme je connaissais Charleroi, ce fut impeccable. Là encore, Olivier est parti sur place pour faire des photos et moi j’ai travaillé à partir de ses photos. Quand à La saison des anguilles et donc le marais poitevin, par contre, là, c’est entièrement de mon fait. Mes images. J’ai passé quelques jours là-bas et j’ai complètement flashé sur la région. J’ai proposé ensuite l’histoire à Pierre Bailly, alors très jeune dessinateur. Mais, dans tous les cas, j’ai besoin d’images pour raconter une histoire. Je travaille rarement ex nihilo.

     

    “J’ai fait Oscar en me demandant ce que ferait Charlot s’il revenait à notre époque”

     

    Avez vous une autre approche pour vos séries Jeunesse ?

    Là, beaucoup des séries jeunesse viennent des observations de mes enfants quand ils étaient petits, des discussions, des disputes que j’ai eu et que je réinscris dans les livres. Parfois, les souvenirs sont à l’origne de l’histoire,  parfois, ils servent à raccrocher une histoire qu’on avait envie de raconter. Parfois aussi, on part d’une idée et à partir de là, je vais pêcher des détails dans ma vie avec mes gosses.

    Parmi ces séries “Jeunesse”, Oscar tranche par ses aspects quand même un peu “durs”. Même traité avec humour, il s’agit quand même d’un orphelin, placé en foyer, qui vit avec un SDF immigré !

    Je suis quand même licencié en sociologie ! Donc, je suis intéressé par les faits de société. Et j’aime beacoup faire passer quelques émotions autour de ça. Pour Oscar, au départ, il y a eu un déclic: je me suis demandé quelles aventures auraient Charlot s’il revenait aujourd’hui ? Très modestement, je me suis dit, si j’étais Charlie Chaplin aujourd’hui, je ferais quoi… et j’ai fait Oscar !

    Que deviennent vos séries Jeunesse ?

    Dupuis a un peu arrêté toutes mes séries. Charly, Luka, Oscar et ludo ont été arrêtés. Les deux dernières sont toujours mises en vente et exploitées, car elles ont été reprises par Mille Bulles, la collection poche de L’Ecole des loisirs et ils sont sur les listes de l’Education nationale, etc. Mais il n’y aura sans doute plus de nouveauté. Pour Oscar, j’ai envie d’en faire un long métrage live de cinéma, avec de vrais enfants. Ce n’est pas forcément moi qui réaliserai, mais je serai au scénario et un peu partout !
    Bon, le ciné est aussi compliqué que la bande dessinée en ce moment. Mais j’ai deux ou trois projets de long-métrages donc, sur les trois, j’aurai bien un projet qui va se concrétiser.

     

    “J’ai beaucoup de projets
    sur le feu, des one shots
    et des séries”

     

    Vous aimez beaucoup le vélo, mais vous n’avez jamais rien fait sur le sujet, cela ne vous tente pas ?

    Cela me tenterait bien, mais Lax fait déjà des choses très bien là dessus ! Et je comprends qu’il se soit penché sur les origines du vélo, c’est la meilleure époque. Il y a aussi un film que je trouve très réussi, sur les années 70, c’est Le vélo de Ghislain Lambert, de Philippe Harel, avec Benoît Poelvoorde. Moi, cela m’intéresserait d’évoquer plutôt les années 1990 / 2000.Un sujet m’intéresserait, mais je ne sais pas trop comment l’aborder, c’est le personnage de Franck Vandenbroucke, un coureur maudit mort à l’âge de 34 ans, victime du dopage des années 2000. Mais je ne sais comment l’aborder. Je n’ai pas envie de faire une simple biographie, plutôt de me servir du personnage pour parler du vélo en général et d’autre chose, de cette recherche de gloire et d’argent par tous les moyens ; parce que c’est ça en fait le sujet… Mais il faut que j’ai le temps, et aussi trouver un dessinateur qui dessine les vélos. C’est encore pire que les chevaux !

    Vous avez d’autres projets dans le domaine “adultes” ?

    J’ai beaucoup de choses sur le feu ! Entre autre un long one-shot avec Aude Samama avec qui j’avais fait Amato, qui devrait sortir aussi vers mai-juin 2012 chez Futuropolis. Puis j’en ai un autre avec un auteur très connu, mais dont je ne peux donner l’identité, parce qu’il m’a demandé de ne pas le dire. Il y a aussi en chantier quelques trucs qui devraient sortir en 2013. En parallèle, j’ai aussi deux ou trois projets de séries. On verra bien lequel va passer… Un est un western – je n’en n’ai jamais fait et cela m’intéressait justement pour cela – un autre est un truc un peu spécial, avec six personnages, limite fantastique au quotidien. Le troisième est presque de la science-fiction. Ce n’est pas vraiment une série, on a prévu huit albums de 46 planches, avec 38 pages de planches et quatre pages de dossiers. Et il faudra lire le dossier pour comprendre l’histoire. Chaque album racontera l’histoire d’un personnage – contrairement à Alter Ego, là il faudra les lire dans l’ordre. Peu à peu, l’intrigue va s’étoffer comme un entonnoir à l’envers : le personnage du premier album se retrouve dans le deuxième, puis le personnage du premier et du deuxième livre se retrouvent dans le troisième, etc. Et comme à chaque fois, on aborde l’histoire par le petit bout de la lorgnette, on a besoin de la vue d’ensemble qui sera amenée par les dossiers. Disons que c’est un peu entre Alter Ego et les Watchmen. Là aussi, on va mettre en place toute une structure graphique, un studio, afin que les albums sortent tous les trois mois, sinon ça marchera pas.

    Le rythme des quatre albums est bien toujours maintenu, alors…

    Oui, et là il explose un peu, même.

    Dernière question, qui redevient d’actualité comme chaque année à l’approche du Festival d’Angoulême, que pensez-vous du fait que les “présidents” ne soient jamais des scénaristes ?

    Oui, il n’y a en jamais eu – car Got a été primé aussi pour ses albums du Baron. Je n’en pense rien. Que ce soit du copinage ne me dérange pas, car tous les prix sont du copinage, c’est juste dommage qu’on décide que de vrais auteurs ne peuvent être des scénaristes, c’est juste dommage, mais pas plus grave que ça. En revanche, j’aimerai bien avoir le prix du Festival de Blois… Il faudrait leur dire qu’ils ne m’oublient plus !

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    • Journaliste de profession, rédacteur en chef adjoint (du Courrier picard) de fonction et amateur de bande dessinée par passion, je préfère parler ici d'albums que j'apprécie (avec éclectisme) plutôt que de ceux que je n'aime pas (et qui peuvent plaire à d'autres). Et ce en toute liberté. Cet espace est aussi l'occasion d'évoquer la vie (régionale en premier lieu) de la bande dessinée et parfois au-delà celle du graphisme, du dessin de presse ou des journaux et revues en lien avec l'un ou l'autre. Précisons que la plupart des illustrations utilisées dans ce blog ont pour copyrights leurs auteurs et éditeurs respectifs. Celles-ci visant à présenter leurs œuvres. A leur demande éventuelle, elles seront retirées.

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